Mon immense coup de coeur

Alors que je m’apprête à publier cet article, un attentat vient de se produire à Christchurch. C’est une ville de l’île du sud où nous étions il y a deux jours. Ce sont deux mosquées qui ont été visées, peut-être par des personnes appartenant à un groupuscule. Nous suivons l’actualité avec nos amis à Auckland. Je fais le choix de publier quand même cet article qui parle avec passion de notre découverte de ce pays. La violence n’aura jamais le dernier mot.

Avant d’écrire cet article j’hésitais entre deux options. Ecrire trois lignes ou un pavé. Trois lignes parce que ce pays est tellement beau que j’ai peur de ne pas avoir les mots pour le décrire. Un pavé parce que j’ai tellement envie de vous le raconter en détail.

Bon je crois que c’est parti pour un pavé…Prenez une bière, un sandwich et bon courage ! Les photos ne sont qu’un pâle reflet de ce que nous avons vu mais vous vous ferez quand même une idée.

Nous avons terminé notre périple dans l’île du Nord par la péninsule de COROMANDEL.

C’était magnifique. Il y a deux incontournables quand on visite cette péninsule : la Hot Water Beach, une immense plage où comme par miracle en creusant un trou dans le sable on a un jacuzzi gratuit car l’eau y est très chaude. C’est assez drôle à voir. J’ai bien regretté de ne pouvoir encore mettre ma jambe dans de l’eau chaude. Le deuxième incontournable c’est the Cathedral Cove, une arche creusée dans la roche. Il y a une belle marche d’une heure pour y arriver et le plaisir est autant dans cette marche d’approche que dans la vision de cette arche.

Il était temps ensuite de retrouver notre Coline à Auckland. Fini pour elle le temps béni du collège, voilà ses darons qui reviennent. Nous passons une dernière soirée avec Ali et Tony et leurs filles et le lendemain matin nous prenons un bus (oui, ça y est, on recommence…) pour 11h de route vers la capitale de la NZ, j’ai nommée Wellington. Rien à raconter sur ce trajet en bus, même pas drôle.

WELLINGTON

Nous arrivons le soir et marchons pour arriver à notre auberge de jeunesse. Celle-ci est absolument géniale. Toute moderne et en plein cœur du centre-ville. Super bien aménagée et bien plus conviviale qu’un hôtel. Décidément nous aimons bien ce concept d’auberge de jeunesse (et pas seulement parce qu’on a l’impression ainsi de rester jeune…quoique).

Le lendemain nous visitons le musée à ne pas louper à Wellington, Te Papa museum. Une belle visite où nous apprenons beaucoup de choses sur la vie des maoris. La pluie très forte ce jour-là dans la ville nous empêchera malheureusement de nous promener. Nous profiterons quand même d’une accalmie pour y jeter un œil et Coline fera un peu de shopping. Je crois que les jours de pluie elle aime ça finalement. Dans toutes les villes de NZ nous avons remarqué que les trottoirs sont recouverts d’une avancée pour protéger de la pluie. C’est hyper ingénieux. Ce doit être le signe qu’il pleut souvent, ce que nous verrons peu pendant notre séjour.

Traversée vers l’île du sud

Le lendemain nous partons tôt pour prendre notre bateau vers l’île du sud. Nous sommes tous les trois impatients de découvrir cette île. La traversée dure trois heures et demi. Et nous posons le pied à PICTON, première ville du sud. Un autre bus nous attend pour nous conduire à CHRISTCHURCH sur la côte Est.

Et après une bonne nuit c’est parti pour l’aventure en camping-car !

Eric en a choisi un super avec une baie vitrée derrière. C’est royal pour admirer la vue. Coline ne se lasse pas de se prélasser le matin. C’est le gros avantage d’un camping-car, les ados peuvent continuer à dormir quand leurs parents ont envie de partir tôt. Car c’est bien connu, rien ne peut réveiller un ado le matin (bon sauf Samuel évidemment qui est toujours debout avant tout le monde et cela depuis sa naissance).

A l’idée de ne pas avoir à chercher tous les jours un logement mon cœur s’emballe. A l’idée de ne pas avoir à refaire mon sac à dos mon cœur palpite de joie. A l’idée de ne pas porter ce même sac à dos mon cœur explose de bonheur. Bref vous l’avez compris je kiffe le concept du camping-car.

A nous l’île du sud et nous n’allons pas être déçus.

Si je me doutais qu’on aimerait la NZ, je n’imaginais pas à quel point. Il n’y a pratiquement pas une minute où l’on ne s’extasie pas. C’est une explosion d’onomatopées toute la journée : des OH…AH…WOW…OMG…WAOUH…WHOUHAOU (si, si elle existe cette onomatopée j’ai vérifié) fusent de partout. Il nous arrive même de nous taire devant tant de beauté, car parfois seul le silence est de mise face à un tel spectacle de couleurs, de camaieu de bleu, de vert, de marron. On s’esbaudit devant les moutons qui courent dans les champs, même les vaches gambadent gaiement dans ce pays, ils sont trop forts ces néo-zélandais, ils donnent même le goût du sport aux animaux.

Première étape : le MONT COOK

Très célèbre en NZ et situé au centre de l’île. Il culmine à plus de 3724 m. C’est le point culminant de la NZ. Devant lui deux lacs magnifiques : le lac Tekapo et le lac Pukaki. C’est déjà des paysages de dingue.

Nous trouvons grâce à la super appli Campermate, notre premier camping gratuit. Vue sur le lac Pukaki, nous sommes au bonheur.

Le lendemain nous prenons la route vers le Mont Cook, une jolie balade nous attend. Le soleil est au rendez-vous nous y croyons. Mais plus on s’approche de la montagne plus le temps devient incertain et c’est une forte pluie qui nous attend à l’arrivée. Nous renonçons tristement à cette balade qui nous promettait des vues superbes sur le mont. Mais bon de toute façon nous n’aurions rien vu.

Nous mettons le cap vers la côte Est et la ville de Dunedin.

En chemin, nous nous arrêtons à Elephants Rocks. Ce sont des immenses rochers de calcaire dans un champ. C’est là qu’a été tourné une scène du film Narnia. Coline est au bonheur de les escalader. Le soleil est de retour. En NZ, on était prévenu, il y a les quatre saisons dans la même journée. Il faut donc tout le temps avoir avec soi ou sur soi, un parapluie, une doudoune, un tea-shirt et des lunettes de soleil.

Nous faisons une étape à OAMARU. On avait lu sur plein de blogs qu’il y avait des chances de voir des pingouins. C’est pas tous les jours qu’on en voit donc on avait hâte. Sauf que plus je lisais les blogs des voyageurs, plus on riait parce qu’en réalité ils sont peu nombreux ceux qui en voient vraiment. Tout le monde les cherche, il y en a même qui disent l’horaire précis où ils sortent de la mer ! Donc évidemment on n’a rien vu. Mais comme on a bien ri, c’est déjà ça. A défaut d’en voir en vrai on est tombé sur ça…

Une autre étape, sera les Moeraki Boulders. Ce sont des rochers ronds polis par la mer. Il paraît qu’ils sont là depuis très longtemps. Tout le monde se prend en photo dessus, à côté. Surtout les chinois, OMG, ils sont encore là. Leurs poses sont toujours aussi pathétiques. Un peu plus loin,on a vu un petit animal qu’on a pris pour un pingouin. On s’est tous les trois précipités…pour s’apercevoir que ce petit animal inconnu était tout sauf un pingouin. Oh la déception ! Mais on a quand même fait connaissance, il n’y était pour rien le pauvre.

Nous arrivons enfin à notre étape du soir, la ville de DUNEDIN.

Une ville très étudiante donc très dynamique. Nous allons d’abord à la péninsule d’Otago. La route pour y aller est superbe. A chaque virage on s’en prend plein les yeux. Franchement ceux qui habitent ici sont vernis. Il y a au bout une réserve pour prendre soin des albatros.

Nous visitons ensuite un peu la ville. La gare parait-il est un des monuments les plus photographiés de NZ. Ok nous on fait comme tout le monde, on prend la photo. Il y a aussi la Baldwin street, la rue la plus pentue de NZ, voire du monde. Ici on exagère tout le temps, j’aime ça. On l’a montée à pied et c’est vrai que c’est rigolo. On aimerait pas trop habiter cette rue, remarque on doit avoir de beaux mollets à la fin de sa vie.

Pour dormir nous allons jusqu’à la mer, on se trouve un petit coin très cosy.

Le lendemain nous longeons la mer sous le soleil. De grandes plages, une route où nous sommes pratiquement seuls, le bonheur. On s’arrête toutes les cinq minutes pour admirer et prendre des photos. On va finir par avoir mal aux yeux à la fin de notre voyage. Nous terminons notre périple de ce côté ci de l’île par une balade vers un phare. Amazing.

Nous mettons ensuite le cap vers l’ouest de l’île. Nous traversons un paysage de forêts. Il n’y a pas un endroit sur cette île qui ne soit pas beau. Nous nous dirigeons tranquillement vers le lieu à ne pas louper, j’ai nommé The MILFORD SOUND, autrement dit l’un des plus beaux fjords de NZ.

Nous partons très tôt car évidemment nous n’avons pas réservé de croisière.

La route pour arriver à ce fjord est majestueuse. J’essaie de varier mes adjectifs vous l’aurez remarqué. J’espère ne pas être à court et ne pas être trop dans la répétition.

Nous choisissons la croisière la plus tôt pour éviter la foule et surtout les groupes de chinois. Vous allez finir par croire que je suis raciste, mais je vous assure au bout de six mois de voyage, je les fuis tant que je peux. Cela fait bien rire Eric et Coline. Je parle bien des groupes et non pas des individus qui pris individuellement sont sûrement charmants.

Nous embarquons donc à 8h45 à bord de notre joli bateau pour 2h de visite du fjord. A cette heure-là le soleil se cache encore mais on l’aperçoit rapidement. C’est très beau même si on est quand même un peu déçus. C’est toujours pareil, quand partout on lit qu’un endroit est magnifique, il faut se méfier. On essaie pourtant de ne jamais être blasé et de rester émerveillé mais franchement c’est un peu survendu. Ce qui nous a fait le plus rire à défaut d’être consternés, c’est le capitaine qui va mettre le bateau exprès sous les immenses cascades pour que tout ceux qui sont à l’avant du bateau soient trempés. Ce qui est dingue, c’est que gentiment le capitaine prévient les gens, et que ces mêmes gens restent quand même. La nature humaine est parfois étonnante. Après ils sont tous gelés et vont se réchauffer à l’intérieur. Bonne pioche, nous on en profite pour avoir toute la place dehors pour nous, au sec !

Après cette excursion, nous nous posons au bord d’un lac pour profiter de la vie. Nous nous offrons un dîner 4 étoiles face au coucher de soleil. Alors là je dis merci la vie.

Prochaine étape la ville de QUEENSTOWN

Là aussi c’est un endroit dont on parle beaucoup. Il faut vous imaginer que tous ceux qui viennent dans l’île du sud font à peu près le même parcours, dans un sens ou dans l’autre. Et pourtant, sur la route on a souvent l’impression d’être seuls, c’est étonnant. C’est le pays rêvé pour voyager en camping-car ou en van.

Queenstown est une très jolie petite ville au bord d’un lac immense. C’est mignon, mais on en repart vite pour suivre une route incroyable qui nous fait longer le lac. Au loin on aperçoit les montagnes enneigées. On trouve encore une fois un endroit pour se poser pour la nuit au bord du lac. C’est ce soir-là que l’on va découvrir LE FLEAU de l’île du sud. J’ai nommé nos ennemis jurés, les phlébotomes. Curieusement je n’avais rien lu là-dessus et mal m’en a pris. Ah les sales bêtes…Ce sont de tous petits moustiques qui arrivent en bandes le soir venu et qui vous piquent de partout. Vous ne les voyez pas arriver, ils n’ont pas le tact du moustique qui eux ont la décence de s’annoncer. Et durant la nuit, vous vivez un cauchemar. En plein milieu de la nuit, Eric et moi nous nous réveillons pour constater que nous avons je ne sais combien de piqûres sur les pieds et les jambes. Et des démangeaisons telles que celles-là, je n’en avais jamais connu. On était là comme deux idiots à se dire, faut pas se gratter, faut pas se gratter et inévitablement à un moment donné on craque et là c’est la fin des haricots (oui j’aime bien utiliser de vieilles expressions, car cela consterne Coline qui se demande où je vais chercher tout ça). Si tu commences à te gratter tu sais que ta nuit est foutue. Car un grattage en appelle un autre, etc. On devrait se mettre des gants comme on met aux petits enfants qui ont la varicelle. Pour calmer cette folie de démangeaison, je cherche mes sticks. Je trouve le premier…il est vide. Le deuxième…aussi. Je me retiens de hurler pour ne pas réveiller Coline qui par miracle dort comme une bienheureuse. Je fouille dans notre trousse à pharmacie, prête à absorber n’importe quel médicament qui me calmerait. Je tombe sur de la cétirizine normalement réservée pour Coline. Tant pis, ma démangeaison me fait oublier mon devoir maternel et je prends un comprimé. Je me souviens avoir vaguement lu que cela pouvait marcher.

Eric quant à lui va chercher une pomme de terre, la coupe en deux et se la passe sur ses boutons. Mais quelle rigolade cette nuit dans le camping-car. Le coup de la pomme de terre m’a trop rappelé un jour où Matthieu petit s’était brûlé la main sur un poêle. Il hurlait comme un damné. Et ni une ni deux, Eric et moi avons eu la même idée, nous nous sommes précipités pour couper une patate en deux pour lui appliquer sur sa brûlure. LE truc à ne pas faire évidemment, je dis ça pour les jeunes parents qui nous liraient. Il faut bien sûr mettre la main longtemps sous un jet d’eau froide. Donc le coup de la patate la nuit en NZ ça m’a fait bien rire.

Vous vous demandez pourquoi je vous parle si longtemps de ces phlébotomes, ou Sandflies comme ils disent ici. Mais vraiment on s’est rendu compte en lisant les blogs d’autres voyageurs, que c’est un sujet récurent ici. D’ailleurs quand vous cherchez un lieu pour dormir, tout le monde ne parle que de ça. Genre « Ici, c’est le paradis…le paradis des phébotomes. » ; « Fuyez tant qu’il en est encore temps… » ; etc.

Allez je m’arrête là mais sachez que depuis on a acheté tout l’attirail pour lutter contre ces sales bestioles et que malgré cela toutes les nuits je me lève pour me mettre de la crème apaisante.

Après Queenstown, direction WANAKA.

On a adoré cet endroit. On l’appelle la petite sœur de Queenstown. Les mêmes paysages mais bien plus calme. Le matin, nous prenons nos bâtons de randonnée, et c’est parti pour LA rando du coin, le Roys Peak Track. Au programme 1200 m de dénivelé. Plus nous montons, plus nous apercevons l’étendue des lacs. OMG que c’est beau. Eric et Coline feront la descente en courant. Ca devient une manie dans la famille de courir en montagne. Moi je prends mon temps en contemplant les montagnes. C’est curieux j’ai trouvé la descente bien plus longue que la montée.

Après un bon déjeuner nous continuons notre remontée vers le nord de l’île.

Nous attendent deux glaciers : FOX GLACIER and FRANZ JOSEF GLACIER

Malheureusement nous nous rendons compte grâce à des panneaux, que ces glaciers reculent d’année en année. Le réchauffement climatique personne ne peut le nier ici. Nous faisons une petite marche d’approche pour les voir de plus près.

Un peu plus au nord, nous découvrons les PANKAKE ROCKS.

Ce sont des pierres qui ressemblent à des crêpes empilées. C’est sympa, ça mange pas de pain mais c’est cool.

Tout le long de la route, en longeant la mer, c’est un spectacle sans fin dont nous ne nous lassons pas. On s’est fait une playlist en on se régale à regarder tout ça avec de la belle musique.

Notre remontée va se terminer à l’Abel Tasman National Park. Nous montons pratiquement tout au nord de l’île du sud, au village de Collingwood. D’immenses plages où nous pouvons courir à notre aise puisque nous sommes seuls.

Le lendemain sous un temps magnifique, nous faisons un bout du trek de l’Abel Tasman. C’est un sentier côtier de 50 km qui longe de superbes plages avec une mer couleur turquoise. On se régale. Marcher sur les sentiers côtiers est une des choses que je préfère.

Nous nous trouvons le soir un champ avec des moutons tout autour, leur compagnie nous va bien.

Enfin car malheureusement tout a une fin, nous reprenons la route vers Christchurch pour notre dernière étape, la péninsule de Banks. On n’avait pas prévu cette étape mais nous les péninsules on sait que cela réserve souvent de belles surprises. Et là elle fut de taille. La route pour y arriver est…oh allez je ne sais plus quel terme utiliser à force…on va dire exceptionnelle, seigneuriale, somptueuse, éblouissante. Nous arrivons au joli village d’Akaora, C’est James Cook en 1770 qui a découvert cette péninsule. C’était l’unique colonie française en NZ, on peut encore voir des traces de la présence française avec quelques noms de rues en français et le drapeau sur quelques maisons. C’est un village trop mignon. Nous dormons sur une colline qui surplombe la mer.

Et pour notre dernier jour dans l’île du sud nous prenons une route qui suit la crête de la montagne et là mes amis, je me demande si ce n’était pas too much de beauté. La mer et la montagne et nous au milieu, le tableau idéal. Nous prenons une petite route qui nous emmène jusqu’à une baie incroyable. Nous posons notre camping-car au bord de la mer à l’ombre des arbres pour notre dernière nuit. Le bonheur ce doit être ça ! C’est d’ailleurs de là que je termine cet article.

Le matin, je me retrouve à un moment seule sur cette immense plage…je fais mes adieux à cette île et je sens mon cœur battre la chamade. Est-ce possible de ressentir un tel attachement à un pays ! Je le savais pour l’île de Groix qui me fait palpiter le cœur à chaque fois que j’y vais, mais à un pays entier ça ne m’était jamais arrivé.

Me reste à sélectionner les photos, ça va être difficile.

Nous remontons à Auckland pour quatre jours. Ali et Toni ont la gentillesse de nous accueillir encore. Coline se réjouit de revoir Eliza et ses amies rencontrées au collège.

On profitera de ces quelques jours pour travailler pour Coline et pour préparer la suite de notre aventure. Nous partons pour l’Amérique du Sud et notre première destination sera le CHILI.

Un nouveau continent à découvrir !

Adieu l’anglais (et merci encore à notre super prof Mara), à nous l’espagnol. Là je sens on va rigoler. Coline a étudié un an cette langue et l’adore par chance (merci la réforme qui permet aux jeunes d’apprendre une deuxième langue dès la 5ème). Eric se souvient de pas mal de choses, quant à moi je l’ai juste étudié en option en fac d’histoire pendant une année. Bon on va s’y mettre, ça va le faire.

On a très peu préparé notre road trip en Amérique du Sud. Cela nous paraissait si loin. On a donc du pain sur la planche (Coline va encore me demander le sens de cette expression bizarre). Mais on se laissera porter aussi par les rencontres, les lectures de blogs de voyageurs qui nous inspirent beaucoup.

Encore quatre beaux mois devant nous !

Elisabeth

4 commentaires sur “Mon immense coup de coeur

  1. Elisabeth, Eric, Coline…
    Je voulais vous faire un signe novembre, j’ai laissé passer… Même chose à Noël, puis en janvier. J’ai remis ça à février… !
    Nous sommes en mars !!!!! Je pense à vous très très très souvent… Et je viens de lire le texte d’Elisabeth sur Camille : les mots me manquent mais ce texte est tellement en phase avec ce que nous ressentons dans ma famille..
    Je vous embrasse très fort !
    Chrystèle
    ps : les photos sont magnifiques, vous êtes… BEAUX !!!!

  2. merci pour tout ce magnifique voyage avec vous 3 .Nous ,en Afrique ,c’était les nonos ,les moutmouts ,à tel point que l’on s’est retrouvé un soir à jouer aux cartes dans une fumée d’eucalyptus humidifiés pour les faire fuir , en vain…et ils aimaient bien le sang des blancs !! nous vous suivrons avec bonheur en Amérique . Welcome in America

  3. Beau sujet de réflexion que la fuite du temps Eric… On peut être retraitée, donc en théorie libérée de tas de contraintes, et trouver que le temps file comme une poignée de sable entre les doigts. C’est donc au bout de plusieurs semaines, alors que vous êtes déjà en Amérique du Sud, que je vous retrouve ! Entre temps Léonie, une des petites filles de mon ami, est arrivée à Auckland, où elle a passé quelques jours chez des français expat avant de partir un peu plus au nord, sac à dos, dormant en auberges de jeunesse et exerçant différents petits jobs. Via WhatsApp elle nous raconte avec beaucoup d’humour ses aventures parfois rocambolesques et envoie des photos qui rappellent les vôtres. Vos récits sont passionnants et décidément ce pays n’est pas comme les autres…!

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